Le CNRS participe, par le biais du Réseau Asie au projet européen SEA-EU-NET financé par le 7
e PCRD (projet INCO-NET).
Ce projet a débuté au mois de janvier 2008 pour une durée de 5 ans et est doté d’un budget de 2,9 millions d’euros. Coordonné par le Ministère fédéral allemand de l’Education et de la Recherche (PT-DLR), il vise à intensifier la coopération scientifique et technologique bi-régionale entre les 10 pays membres de l’ASEAN et les pays membres et associés de l’UE. Il s’agit par ailleurs de développer des axes de recherche communs dans des domaines présentant un intérêt pour les deux régions. Il réunit 22 partenaires dont 9 d’Asie du Sud-Est.
Le projet met en œuvre les instruments et les activités suivants :
- conférences annuelles : le projet organise une série de conférences annuelles réunissant les principales parties prenantes de la recherche issues des mondes politique, économique, scientifique, et de l’enseignement. La première conférence a eu lieu à Paris en novembre 2008, sous la responsabilité du CNRS, la seconde à Bogor en Indonésie en novembre 2009, la troisième à Budapest en 2010 et la quatrième se tiendra à Ha Noi en novembre 2011 ;
- analyse : identification des principaux acteurs S&T de la région ASEAN et cartographie de la coopération scientifique actuelle ;
- mise en place d’un réseau : établissement de points de contact nationaux en ASE pour le 7e PCRD ;
- ateliers thématiques : ces ateliers permettent d’identifier les axes de recherche prioritaires et doivent aussi contribuer à améliorer le taux de participation des organismes du sud-est asiatique au 7e PCRD.
L’Année des Sciences 2012 fait partie des nouvelles activités inscrites au programme de SEA-EU-NET dans le cadre de l’extension du projet. Elle a pour but de valoriser, de promouvoir et d’amplifier la coopération scientifique et technologique entre l’Europe et l’Asie du Sud-Est. En mettant particulièrement l’accent sur des thématiques représentant un intérêt stratégique pour les deux régions telles que l’environnement, l’énergie, l’alimentation, les maladies émergentes, le projet doit gagner en visibilité et l’impact de son action devrait être renforcé.
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