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Aspects de la société cambodgienne


Auteur : Stéphane DE GREEF, Ingénieur agronome, Expert en Systèmes d’Informations Géographiques (AFESIP) & Peter LIVERMORE, Réalisateur (www.7orients.com)
Aire géographique culturelle : Cambodge
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Le Cambodge, banque et matrice culturelle, sociale, religieuse, artistique de l’Asie du Sud-Est continentale.

(Peter Livermore Phnom Penh, juillet 2004)


Des bonzes observent l'horizon, du haut d'un temple angkorien, ou le bouddhisme dubitatif après le drame qui a saigné la société cambodgienne

(Battambang, février 2003, Stéphane De Greef)

Les nombreuses années de guerre ont laissé de nombreux vestiges militaires au Cambodge. Mines antipersonnelles, engins non explosés, armes lourdes ou légères, restent disséminés dans ou sur le sol à travers tout le pays. Il arrive même de trouver, en bord de route, un char d'assaut, hors d'usage depuis une dizaine d'années...

(Otdar Mean Chey, septembre 2002, Stéphane De Greef).

Un ancien Khmer rouge, aujourd’hui devenu chef de village, et sa fille, ou comment la vie quotidienne reprend son fil, un temps dramatiquement interrompu

(Otdar Mean Chey, mars 2003, Stéphane De Greef).

Sous le chaos organisé des câbles électriques, efficaces malgré tout, rencontre entre le Cambodge d’hier et d’aujourd’hui...

(Phnom Penh, juin 2003, Stéphane De Greef).

Un frein au développement du Cambodge : l'état des routes nationales et leur disparition systématique durant la mousson, enrayant la circulation des biens et des personnes

(route de Siem Reap à la frontière thaïlandaise, octobre 2002, Stéphane De Greef).

La mobylette tous usages, monture préférée des Cambodgiens. Plus qu'un moyen de transport, elle est l’expression d’un désespoir économique et social... en même temps que l’affirmation de la vitalité de cette société créative à laquelle la principale ressource proposée est le système D

(Phnom Penh, août 2004, Stéphane De Greef).

Deux fillettes en milieu rural. L'installation incontrôlée de populations pauvres et plus ou moins abandonnées à leur sort, entre autres le long des nouveaux axes routiers, est cause d’une demande croissante de terres arables et d’une effrayante déforestation en même temps qu’elle nourrit le fructueux trafic des femmes et des fillettes à fin d’exploitation sexuelle, bien moins dangereux et aussi lucratif que celui des drogues illicites ou des armes

(Siem Reap, mars 2003, Stéphane De Greef).

A l’opposé du trafic d’êtres humains, le trafic routier est difficile à pratiquer lorsqu’il y a absence de règles ou non application du code et du droit, si les deux sont dangereux

(octobre 2002, Stéphane De Greef).

Cambodge : pays émergent mais toujours exotique : des mygales fraîchement grillées, amuse-gueules originaux

(route reliant Phnom Penh à Siem Reap, juillet 2004, Stéphane De Greef).

Le quai Sisowath à Phnom Penh, haut lieu de promenade mais aussi de ressource pour la mendicité. Ici, une famille spécialisée dans cette activité, y compris des enfants en bas âge non scolarisés

(août 2004, Stéphane De Greef).

Phnom Penh : capitale qui vit une expansion sans précédent, et son corollaire, une urbanisation chaotique favorisant tous les trafics

(août 2004, Stéphane De Greef).

« Là où il y a de l'eau, il y a du poisson » (proverbe cambodgien et thaï). Pas toujours. La gestion des déchets reste un défi majeur et la condition essentielle d’un bon développement, pour toute l’Asie du Sud-Est

(Tonlé Sap, Phnom Penh, août 2004, Stéphane De Greef).

En dépit de la guerre et des drames récents, de la conjoncture économique peu favorable, des faiblesses gouvernementales quant à la protection des droits de l’enfant et en faveur de l’éducation nationale, il existe au Cambodge chez les jeunes générations un désir irrépressible d’apprendre et de se dépasser, même si les conditions s’y prêtent mal.

(Peter Livermore Phnom Penh, juillet 2004)

Le Cambodge,carrefour de civilisations et rencontre harmonieuse et efficace du passé et du présent.

(Peter Livermore Phnom Penh, juillet 2004)

à Phnom Penh comme ailleurs : exemple d’une société débrouillarde, productrice de services nécessaires palliant les déficiences étatiques, comme ici avec les cabines téléphoniques privées proposées au public.

(Peter Livermore Phnom Penh, juillet 2004)

A la confluence du Mékong et du Tonlé Sap, sur les quais, la vie a repris ses droits à l’esthétique, au bonheur, au respect des traditions et à l’espoir.

(Peter Livermore Phnom Penh, juillet 2004)

Les Cambodgiens sont placés sous de nombreuses épées de Damoclès et, conscients, au même titre que leurs nombreux observateurs étrangers, beaucoup se montrent actifs et de plus en plus efficaces.

(Peter Livermore Phnom Penh, juillet 2004)





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