|
 |
 |
[Film documentaire] Collection 'Paroles d'Asie et du Pacifique'
| Auteur : | Momoko Seto |
| Aire géographique culturelle : |
Asie Pacifique |
|
|
|
|
Paroles d’Asie et du Pacifique
Paroles d’Asie et du Pacifique est une série d’entretiens menés par Jean-François Sabouret, sociologue et directeur de recherche au CNRS, avec des chercheurs en sciences humaines et sociales, experts sur l’Asie et le Pacifique. L’accent est mis essentiellement sur l’histoire de leur vie, de leurs aventures, des choix qu’ils ont faits, et des combats qu’ils ont menés.
La France compte environ 1500 chercheurs et enseignants-chercheurs spécialistes de l’Asie, dont les champs disciplinaires vont de l’archéologie aux études religieuses en passant par l’anthropologie, la littérature, l’art, l’économie, la sociologie, l’histoire, la géographie, les sciences politiques.
L’Asie fait l’objet de nombreux travaux de recherche en France. Garder mémoire du parcours singulier et de la carrière de ces chercheurs consacrée à faire connaître des aspects de l’Asie, c’est le principal objectif de Paroles d’Asie et du Pacifique.
Format : DVCam / PAL / 4/3 / couleur / stéréo
Durée d’un film : 52 à 120 minutes
Début de la série : 2008
Production : Réseau Asie - Imasie
Réalisation : Jean-François Sabouret, Momoko Seto
Filmé et monté par : Momoko Seto
Jean-François Sabouret est un sociologue français né le 21 juillet 1946.
Il est directeur de recherche au CNRS, et directeur de l’Unité «Réseau Asie - préfiguration de l’Institut des Mondes asiatiques» (CNRS / FMSH), hébergée par la Fondation Maison des sciences de l’Homme.
Les derniers ouvrages qu’il a dirigés sont « La Dynamique du Japon, de 1845 à nos jours » (2005), « L’Empire de l’intelligence. Politiques scientifiques et technologiques du Japon depuis 1945» (2007), « Liberté, inégalité, individualité. La France et le Japon au miroir de l’éducation », co-dir. Daisuke Sonoyama (2008).
|
|
|
|
 |
 |
|
 |
 |
Vous pouvez commander les DVD (multizones, PAL) directement auprès du Réseau Asie, en envoyant l'un des bons de commande ci-dessous, accompagné du chèque de paiement, à l'adresse suivante :
Réseau Asie - Imasie
FMSH
54, boulevard Raspail
75270 Paris Cedex 06
Bon de commande (particuliers)
Pour les particuliers, les DVD sont tous à 15 € l'unité, TTC, ou 60 € pour le lot de 5 DVD de la collection "Paroles d'Asie et du Pacifique".
Les frais de port sont de 4 € pour un DVD, 5 € pour deux DVD, et 8 € pour trois DVD et plus.
Bon de commande (organismes)
Pour les organismes, privés et publics, les 5 DVD de la collection "Paroles d'Asie et du Pacifique" peuvent être achetés pour 120 € TTC (la TVA est de 19,6%). Ce tarif donne le droit à l'organisme de projeter ou diffuser, à titre gratuit, tout ou partie de ces films auprès d'une audience publique ou privée.
« À titre gratuit » inclut la location des films dans le cadre d'un abonnement annuel, comme pratiqué, par exemple, par les médiathèques et bibliothèques.
|
|
|
|
 |
 |
|
|
 |
 |
Georges Condominas
Georges Condominas est un anthropologue français né à Haïphong (Viêt Nam) en 1921.
Il a réalisé un très important travail ethnographique de référence sur les ethnies des hauts-plateaux indochinois, avec photos et croquis.
En 1955, le diplôme de l’École Pratique des Hautes Études lui est remis pour son mémoire, publié en 1957 : Nous avons mangé la forêt.
Dans cet ouvrage, il retrace la mémoire de ses enquêtes ethnologiques détaillées et passionnées et de sa vie dans le Viêt Nam central avec la minorité Mnong Gar, population proto-indochinoise, dans le village de Sar Luk.
À partir de 1960, il devient directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et assume, dès sa création en 1962, la direction du Centre de documentation et de recherches sur l’Asie du Sud-Est.
Il a publié de nombreux ouvrages, entre autres L’exotique est quotidien et L’espace social.
En 2006, le musée du quai Branly à Paris a consacré une exposition aux objets rapportés par Georges Condominas. |
 |
 |
Lê Thành Khôi
Lê Thành Khôi, né à Hanoi en 1923, est Professeur émérite d’éducation comparée et d’éducation et développement à la Sorbonne.
Après un parcours de directeur de recherche, et chargé de conférences à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, période où il publie notamment Le Viêt Nam, histoire et civilisation (Minuit, 1955), il commence en 1963 une carrière internationale comme consultant de l’Unesco, du Bureau International du Travail (BIT), de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique, de l’Université des Nations-Unies, du Programme des Nations-Unies pour le développement.
À partir de 1970, il est élu professeur associé, puis titulaire à l’Université Paris V - René Descartes où il enseigne l’éducation comparée. Il poursuit parallèlement ses missions internationales (quarante et un pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique). Auteur d’une vingtaine d’ouvrages et de nombreux articles publiés dans des revues et des ouvrages collectifs. |
Roberte Hamayon
Roberte Hamayon, née le 29 avril 1939 à Paris (France), est une anthropologue de nationalité française.
Elle a effectué une série de missions ethnographiques de longue durée en Mongolie et en Bouriatie (Sibérie méridionale) entre 1967 et 1984. Par la suite, outre de brefs séjours sur ces terrains, elle s’est rendue, à des fins comparatives, en Corée, en Chine et à Taiwan.
Elle a publié de nombreux articles sur la langue et la culture des peuples mongols et sibériens. Son principal domaine d’intérêt est le chamanisme sibérien, sur lequel elle a publié 6 ouvrages, en tant qu’auteur ou éditeur. Elle a reçu la médaille d’argent du CNRS en 2006.
Elle a fondé le Centre d’études mongoles et sibériennes et la revue Études mongoles et sibériennes (1970), tous deux rattachés aujourd’hui à l’EPHE.
D’abord chercheur au CNRS (1965-73), elle a été directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études (section des sciences religieuses) de 1974 à 2007, et est aujourd’hui directeur d’études émérite.
|
 |
 |
Jean-Marc Regnault
Né le 18 novembre 1944 à Lille d’un père français et d’une mère tchèque, Jean-Marc Regnault exerce de 18 à 25 ans la profession d’instituteur, puis reprend des études d’Histoire. Il obtient l’agrégation en 1974 et devient professeur d’histoire-géographie dans l’enseignement secondaire. Il entreprend alors divers travaux de recherche sur le protestantisme au XVIème siècle et sur le mouvement ouvrier dans le Nord de la France, sans objectif précis autre que le plaisir de la consultation d’archives. Sollicité par le Ministère de l’Education nationale, il rejoint en 1984 un poste à l’Ecole normale de Papeete, à Tahiti, où il est chargé de la formation des instituteurs et des professeurs de collège. Un Territoire d’outre-mer ayant la possibilité d’adapter les programmes scolaires, il se lance alors dans la recherche documentaire et écrit des manuels scolaires destinés à la Polynésie française. Il prépare alors une thèse sur la vie politique et les institutions de la Polynésie française qu’il soutient en 1994 et devient maître de conférences à l’Université du Pacifique (il enseigne à Papeete et Nouméa) l’année suivante. Il a écrit une douzaine d’ouvrages sur l’histoire du Pacifique et une cinquantaine d’articles (dont une majeure partie dans les revues scientifiques réputées de France ou des Etats-Unis).
Retraité depuis septembre 2005, il continue à conseiller de nombreux chercheurs qui travaillent sur la région et à écrire livres et articles pour faire connaître aux milieux scientifiques cette région du monde à laquelle il est désormais attaché. |
Augustin Berque
Augustin Berque, géographe et orientaliste, est né en 1942 à Rabat. Fils de Jacques Berque, islamologue, petit-fils d’Augustin Berque, historien de l’Algérie. Sa mère Lucie Lissac, son grand-père Pierre Lissac étaient artistes peintres. Il passe son enfance au Maroc, en Egypte, au Liban, son adolescence à Paris (lycée Montaigne, lycée Louis-le-Grand). Il s’agira plus tard d’aller à l’est d’Aden ; il apprend donc le chinois aux Langues O, tout en faisant des études de géographie à Paris, puis à Oxford. Après l’armée (1964-1965) et un troisième cycle sur les Landes (1969), berceau de la famille Berque, il envisage une thèse sur le Xinjiang, où l’attire la lecture de Sur les traces du Bouddha, de René Grousset (1927), mais la révolution culturelle ferme cette fenêtre. Il se tourne alors vers le Japon, où il part l’été 1969 en laissant tout tomber en France. Il y restera sept ans et en reviendra marié, père de Camille et Joannès, pour soutenir en 1977 une thèse en géographie culturelle sur Les Grandes terres de Hokkaidô (dont la version civile sera La Rizière et la banquise, 1980).
Nommé directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales en 1979, il en sera détaché de 1984 à 1988 pour diriger la Maison franco-japonaise de Tokyo. Depuis 1991, il est membre de l’Academia europaea. Son œuvre compte une vingtaine d’ouvrages, les uns consacrés au Japon (Vivre l’espace au Japon, 1981 ; Le Sauvage et l’artifice : les Japonais devant la nature, 1986 ; Du Geste à la cité : formes urbaines et lien social au Japon, 1993, etc.), les autres à des questions générales (Médiance, de milieux en paysages, 1990 ; Les Raisons du paysage, 1995 ; Être humains sur la Terre : principes d’éthique de l’écoumène, 1996 ; Ecoumène. Introduction à l’étude des milieux humains, 2000 ; La Pensée paysagère, 2008, etc.). Il a reçu plusieurs distinctions, dont la médaille d’argent du CNRS (2000) et dernièrement le grand prix pour la culture asiatique de la Ville de Fukuoka (2009). |
 |
|
|
|
|
 |
 |
|
|
 |
 |
 |
Maurice Godelier
Maurice Godelier est un Anthropologue français, né le 28 février 1934 à Cambrai (Nord).
Au départ philosophe de formation, il s’est très vite intéressé à l’économie. Il entre à l’École Pratique des Hautes Études en qualité de chef de travaux auprès de Fernand Braudel, puis devient maître assistant de Claude Levi-Strauss, alors professeur d’anthropologie au Collège de France. Entré au CNRS en 1966, il part en Papouasie-Nouvelle-Guinée où il restera jusqu’en fin 1969, puis il repart plusieurs fois en 1970, en 1974 et en 1988 pour compléter son travail de terrain. Il publie plusieurs ouvrages sur cette région du monde, entre autres «La Production des Grands Hommes. Pouvoir et domination masculine chez les Baruya de Nouvelle-Guinée» (Fayard, 1982, Prix de l’Académie française), «L’Idéel et le matériel» (Fayard, 1984). En 2009 il publie aux Editions du CNRS «Communauté, Société, Culture. Trois clefs pour comprendre les identités en conflits» (Huxley Memorial Lecture 2008).
En 1975, il est nommé directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. De 1982 à 1986 il fut Directeur scientifique du Département des Sciences de l’homme et de la société du CNRS. M. Godelier a reçu plusieurs prix pour son œuvre : le Prix de l’Académie Française, 1982, le Prix international Alexander von Humboldt en Sciences Sociales, 1990, la Médaille d’or du CNRS, 2001, la Médaille de la Ville de Paris, 2007, le Grand Prix de l’Essai 2008 de la SGDL (Société des Gens de Lettres), le Prix Louis Castex de l’Académie Française (2008) pour l’ouvrage «Au fondement des sociétés humaines. Ce que nous apprend l’anthropologie», et enfin le Prix de l’Union Rationaliste 2009 pour l’ensemble de l’oeuvre. En 2010 il publie aux Editions du CNRS «Les Tribus dans l’Histoire et face aux Etats».
|
|
Jacques Pouchepadass
Jacques Pouchepadass, historien de l’Inde moderne et contemporaine, est né en 1942 à Barsac (Gironde), d’un père pondichéryen et d’une mère dont la famille a ses racines en pays bordelais.
Suivant son père diplomate, il passe des années d’adolescence en Inde puis au Japon, et obtient son baccalauréat au Collège français de Pondichéry, avant de devenir étudiant à Paris. Normalien et agrégé d’histoire (1967), il décide de travailler sur l’Inde et entreprend pour sa thèse des recherches d’histoire agraire sur la province gangétique du Bihar à l’époque britannique, tout en enseignant comme assistant d’histoire à la Sorbonne puis à l’université Paris VII. Il est attaché depuis 1967 comme chercheur au Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud, laboratoire créé un peu plus tôt par Louis Dumont dans le cadre de ce qui deviendra l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Entré en 1974 au CNRS, il en a été détaché de 1989 à 1993 à l’Institut français de Pondichéry, dont il a été nommé directeur, après quoi il a présidé jusqu’en 2002 le Comité de Suivi franco-indien des Instituts français en Inde et leur Conseil scientifique. Ses travaux sur l’Inde coloniale, appuyés sur des séjours prolongés dans le pays, ont porté sur l’histoire économique et sociale du monde rural, les mouvements populaires, l’histoire environnementale, et les problèmes généraux de l’historiographie de l’Inde, avec un accent particulier sur les études dites «subalternes» et «postcoloniales».
|
 |
 |
André Lévy
André Lévy est né à Tientsin (Chine), en 1925. Son intérêt pour la Chine s’est manifesté au cours de ses études primaires à l’école municipale de la concession française de Tientsin. Après avoir passé un baccalauréat de philosophie-lettres à l’époque troublée de l’occupation et avoir été invité à construire le mur de l’Atlantique, il sort des maquis d’Auvergne pour s’inscrire aux Langues O, où il obtient les diplômes de chinois et de hindi, tout en suivant des études de sanskrit à la Sorbonne, où il obtient une licence de lettres. Il effectue plusieurs séjours en Inde et à Ceylan sur une période de deux ans, puis est attaché au CNRS. C’est alors qu’en 1958, on lui demande d’assurer l’intérim de la direction de ce qui restait de l’EFEO à Hanoi, puis de fermer le centre. A. Lévy s’installe ensuite à Kyôto, dont l’université est renommée pour les études de littérature chinoise. Il découvre l’intérêt de la littérature romanesque ancienne en langue parlée à Hanoi, où subsistent des librairies chinoises. Il peut ainsi compléter son étude sur un auteur du XVIIe siècle pour un diplôme de la VIe section de l’EPHE à Paris, puis élargir sa documentation en vue d’un travail de plus grande ampleur qui constitue sa thèse de doctorat d’État, soutenue au début de 1974, sur le conte en langue parlée du XVIIe siècle. En 1966, il quitte Kyôto pour Hong Kong. La plus grande partie de ses travaux et publications, de recherche ou de vulgarisation, se rapporte à la littérature chinoise dite prémoderne : une douzaine de livres, une cinquantaine d’articles, des centaines de notices et recensions. En 1995, il devient professeur émérite de l’université Bordeaux-III.
|
| |
|
Prochains films
Jacques Gernet
Français, né en 1921 à Alger.
Sinologue, diplômé de chinois à INALCO et à EPHE, où il devient directeur d’études ainsi qu’à EHESS. Chercheur au CNRS.
Collège de France, titulaire de la chaire d’histoire sociale et intellectuelle de la Chine (1975-1992), puis élu membre ordinaire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Il est chevalier de la Légion d’honneur, commandeur de l’Ordre des Palmes académiques
Charles Malamoud
Linguiste de formation, Charles Malamoud est aujourd’hui Directeur d’Etudes honoraire des religions de l’Inde à l’École Pratique des Hautes Etudes (EPHE). Mais l’œuvre et l’enseignement de ce spécialiste reconnu de l’Inde dépassent largement le cercle des indianistes, et ont inspiré le travail d’historiens, de psychologues, d’anthropologues, de sociologues, de psychanalystes...
Bruno Dagens
Français, né en 1935 à Nimègue (Pays-Bas)
Historien d’art, spécialiste du site d’Angkor, ancien membre de l’Ecole française d’Extrême-Orient.
Christian Huetz de Lemps
Français, né en 1938.
Les recherches portent d’un côté sur les spécificités insulaires (identités, territoires, sociétés mono et pluriethniques), notamment dans l’aire Pacifique et plus largement dans le monde tropical, et d’un autre côté sur l’histoire de l’exploration, du commerce et de la cartographie de « l’outre-mer », ce qui met Ch. Huetz de Lemps en contact avec les collègues historiens, notamment modernistes.
|
|
|
|
 |
 |
|
|

|
|